Contact presse :

Cristobal Pazmino : Tél. 06 71 50 83 55

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Guillermo, Christelle, Foued, Eric, vous ont accueilli au bar du festival tout au long de la semaine.


Au Minotaure 2015

Abilus Trio, le duo Mejino, Sébastien Cordero et Cristobal Pazmino lors du dernier festival

Festival de guitare : très bonne cuvée 2017


On se retrouve l'année prochaine, a eu le plaisir de dire tout sourire Cristobal Pazmino, samedi, le dernier soir du festival international de guitare édition 2017. Anne Soret, la présidente de l'association organisatrice « Guitares au gré du Loir », s'est montrée ravie elle aussi, à l'issue de cette semaine rythmée au son des cordes venues de plusieurs pays du monde, notamment d'Amérique du Sud. Citons les prestigieuses prestations de Yamandu Costa, le Brésilien virtuose de la guitare à sept cordes. Un enchantement ! Ou encore le groupe Recoveco du Venezuela et de Colombie présents sur scène vendredi…

Vingt ans extraordinaires

Ouvert à Villiers avec le trio français « Jour de fête », le festival s'est refermé ce samedi au Minotaure avec en première partie Wally, guitariste français mêlant musique et humour, suivi pour terminer par le trio Stochelo Rosenberg, du jazz manouche pur jus Django Reinhardt, une authentique et exceptionnelle présence musicale sur scène.
Pour la vingtième édition, il était bon de rappeler le passage lors des années antérieures de « pointures » telles que Tommy Emmanuel (Australie) en 2013, Raphaël Fays (France) en 2002 et en 2014, le Duo Friend'Fellow en 2010, et tellement d'autres, de plus d'une vingtaine de pays différents, de la France à l'Argentine, de Madagascar à Montréal, en passant par l'Espagne, le Portugal, le Chili, la Turquie, la Corse, la Sardaigne, la Hongrie, l'Afghanistan. Sans oublier l'Équateur, pays d'origine du directeur artistique Cristobal Pazmino. « Que de moments passés dans des ambiances extraordinaires, sur scène comme en off, dans les loges entre musiciens, avec le public après les concerts, au restaurant, et parfois dans les rues même de Vendôme. Les Vendômois en redemandent. Le Festival de guitare de Vendôme est devenu progressivement un lieu référence pour tous ces musiciens de renommée qui ne dédaignent pas de revenir ici dès que possible ».
Avec cette très bonne « cuvée » 2017, qualitativement et quantitativement, le Festival de guitare de Vendôme souffle ses vingt bougies, heureux, prêt à continuer l'aventure, ouvert aux quatre vents du monde pour faire découvrir au public de la région (et de la France entière) les trésors cachés des lointaines contrées, les pépites musicales qui ne demandent qu'à traverser les océans et les mers, pour venir s'installer quelques heures ici et partager leur bonheur de jouer..

Claude Defresne - Nouvelle République 10 juillet 2017


Festival de guitare : une édition réussie


« Clap your hands! »,
le show des Rabeats est rodé jusqu’aux injonctions au public, toutes faites en anglais.

Samedi soir, The Rabeats ont enflammé le théâtre du Minotaure. Le groupe qui jouait à guichet fermé a conclu en beauté un festival d’un bon cru.

Les spectateurs n’auront guère eu le temps de s’enfoncer confortablement dans leur fauteuil, samedi soir, au Minotaure. Costumes noirs cintrés, perruques impeccables, accents anglais travaillés, les Rabeats les incitaient dès les premiers morceaux à se lever pour un premier « Can’t buy me love ».

Et puis le rideau s’est baissé,«aur evoir!»,déjà le public se laissait prendre au jeu de la fièvre des Fab Four après que les Rabeats rappelaient qu’ils venaient de jouer le concert des Beatles au Palais des sports en 1965. Les Vendômois n’ont cependant pas eu à siffler longtemps pour voir le groupe revenir et au réflexe pavlovien qui veut que chaque chanson du groupe anglais donne une subite envie de se déhancher s’est ajoutée l’énergie du groupe « tribute » qui n’a guère ménagé son énergie.

Et les reprises unanimes de « Yesterday » à « Hey Jude » ont alterné avec des moments de simple communion collective où le public, debout et les mains en l’air, reprenait avec une joie d’ados retrouvée les tubes tels que « Come together » ou l’enchaînement de « Back in USSR » et « Let it be » qui n’a donné l’envie à personne de se rasseoir.

Une belle édition

Un concert joyeux où les sourires étaient de rigueur, aussi pour les organisateurs.«C’est une récompense de voir la salle complète alors que lorsqu’on programme des groupes, il y a toujours l’inquiétude de savoir si cela va plaire », expliquait Cristobal Pazmino, le directeur artistique du festival.

Les propositions faites au fil de la semaine ont su emporter l’adhésion. « On a même durant les concerts en semaine accueilli plus de monde au théâtre que la chapelle n’aurait pu en accueillir », se satisfaisait- il. « On a eu un public très attentif et une excellente cohésion dans l’équipe bénévole », constatait aussi Anne Soret, présidente de Guitares au gré du Loir. Ce festival se clôt donc sur l’assurance d’une 20e édition « sauf catastrophe. » On souhaite que tout se déroule selon le plan des organisateurs.

Aziliz Le Berre - Nouvelle République 27 juillet 2015


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